Ils sont une quinzaine à constituer le noyau dur du Réseau éducation sans frontières du Tarn. Dans le département, l'association peut compter sur près de 150 sympathisants quand il s'agit de soutenir, d'aider voire d'héberger des familles déboutées du droit d'asile et menacées de reconduite dans leur pays. «Dans le réseau, tout le monde fait un peu tout. On manque de volontaires et il ne faudrait pas que les gens s'épuisent» s'inquiètent Marie-France de Truchis et Marie-Laure Coquelet, membres actifs du réseau. RESF et pourtant, le plus souvent, le dernier recours de familles qui vivent en France et dans le Tarn depuis plusieurs années, et se retrouvent, du jour au lendemain, menacées d'expulsion.
La famille Ameti rêve d'un avenir en France
La famille Ameti est arrivée à Foix en novembre après avoir fui le Kosovo, puis la Macédoine via l'Allemagne. Fiers que leurs enfants aillent à l'école, les parents souhaitent s'installer durablement en Ariège.
Martin, Clara, Camille… Timidement, Adil, 9 ans, énumère les prénoms de ses copains. Depuis janvier, il est scolarisé à Lucien-Goron, à Foix. Son activité préférée, c'est le foot. Ou peut-être bien la piscine, comme pour sa petite sœur Nermine, 6 ans. Dans le hall de l'hôtel fuxéen où toute la famille réside, Resul, 5 ans, et Meleke, 2 ans et demi s'amusent. Emerula, 7 mois, lui, est sagement installé dans les bras de sa maman. En novembre, la famille est arrivée devant la préfecture de l'Ariège. La fin d'un long voyage. Et le début d'un nouveau combat pour cette famille Rom, et sans papier, qui rêve d'un avenir en France.
L'Adie recrute des bénévoles pour aider les micro-entrepreneurs
L'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) souhaite renforcer son équipe de bénévole. Cette association accompagne les porteurs de projet, souvent sans emploi, à créer leur entreprise.
Avec 120 antennes réparties dans toute la France, l'association pour le droit à l'initiative économique (Adie) contribue à la création de plus de 200 emplois par semaine et ce depuis 1989. Dans le Tarn, l'Adie a permis, en 2015, le démarrage et le développement de plus de 50 chefs d'entreprise.
Un premier Contrat de Travail à durée Indéterminée Intérimaire
Avec la signature d'un premier CDII (contrat de travail à durée indéterminée intérimaire), l'agence de Graulhet d'Oxygène Intérim, réseau d'agence d'emploi et de travail temporaire dans le Sud-Ouest, amorce une petite révolution dans le domaine.
Chaque mois, près de 240 contrats de travail sont émis par la structure graulhétoise qui, en plus de l'agence classique d'intérim, comprend une structure d'insertion. «C'est là notre particularité. Nous avons un protocole avec Pôle Emploi pour l'insertion par l'activité économique ou IAE», explique le responsable de l'agence graulhétoise.
Réunion de présidents de la Croix-Rouge
A l'initiative du Réalmontais Jean Carensac, président de la délégation régionale de la Croix-Rouge Française de Midi-Pyrénées, avec l'assentiment de son collègue Michel Huguet, président régional de la délégation Languedoc-Roussillon, les 13 présidents départementaux de l'organisme humanitaire de la nouvelle région se sont réunis à la base départementale de Réalmont.
Chico et Pshtiwan : destins croisés
Ils sont 26 à séjourner à Lacaune. Parmi eux, Chico, un Afghan de 25 ans. Affichant dix ans de scolarité, il parle couramment anglais. En ce mardi 19 avril, il revient sur l'actualité : «Aujourd'hui, un attentat a fait 200 blessés et 30 morts. Ma famille, d'origine paysanne, habite Paktia, région enclavée, sans communication. Depuis 70 jours, je n'ai pu avoir de leurs nouvelles.» Pour Chico, l'exil a commencé en 2014, par l'Iran. Mal. «J'ai été capturé et jeté dans une prison privée. J'ai été torturé. Mais le but pour eux est d'obtenir une rançon.» Après trois mois, il arrive en Turquie et y répare son corps au cours d'un séjour de dix mois.
Une sculpture commune pour un meilleur vivre ensemble
Le centre social Michel-Escande, unité dépendant du CIAS de Carcassonne Agglo, a décidé de favoriser, grâce à l'aide de la Caisse d'allocations familiales, la création d'une sculpture d'un tronc d'arbre qui symbolisera «le vivre ensemble». La particularité de cette réalisation est sans conteste le fait qu'elle soit réalisée par les personnes qui voudront bien y prendre part.



