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Un premier Contrat de Travail à durée Indéterminée Intérimaire

Signature du premier contrat de ce type dans les locaux d'Oxygène Photo DDM, J-C C

Avec la signature d'un premier CDII (contrat de travail à durée indéterminée intérimaire), l'agence de Graulhet d'Oxygène Intérim, réseau d'agence d'emploi et de travail temporaire dans le Sud-Ouest, amorce une petite révolution dans le domaine.

Chaque mois, près de 240 contrats de travail sont émis par la structure graulhétoise qui, en plus de l'agence classique d'intérim, comprend une structure d'insertion. «C'est là notre particularité. Nous avons un protocole avec Pôle Emploi pour l'insertion par l'activité économique ou IAE», explique le responsable de l'agence graulhétoise.

Réunion de présidents de la Croix-Rouge

Au centre, derrière Françoise Bardou, Henri Viaules et Jean Carensac. Michel Huguet est au premier rang à droite.

A l'initiative du Réalmontais Jean Carensac, président de la délégation régionale de la Croix-Rouge Française de Midi-Pyrénées, avec l'assentiment de son collègue Michel Huguet, président régional de la délégation Languedoc-Roussillon, les 13 présidents départementaux de l'organisme humanitaire de la nouvelle région se sont réunis à la base départementale de Réalmont.

Chico et Pshtiwan : destins croisés

Chico et Pshtiwan et les routes de leur exil.

Ils sont 26 à séjourner à Lacaune. Parmi eux, Chico, un Afghan de 25 ans. Affichant dix ans de scolarité, il parle couramment anglais. En ce mardi 19 avril, il revient sur l'actualité : «Aujourd'hui, un attentat a fait 200 blessés et 30 morts. Ma famille, d'origine paysanne, habite Paktia, région enclavée, sans communication. Depuis 70 jours, je n'ai pu avoir de leurs nouvelles.» Pour Chico, l'exil a commencé en 2014, par l'Iran. Mal. «J'ai été capturé et jeté dans une prison privée. J'ai été torturé. Mais le but pour eux est d'obtenir une rançon.» Après trois mois, il arrive en Turquie et y répare son corps au cours d'un séjour de dix mois.

Une sculpture commune pour un meilleur vivre ensemble

Magalie et Delphine (à gauche) vous accueilleront et sauront vous guider durant cette semaine.

Le centre social Michel-Escande, unité dépendant du CIAS de Carcassonne Agglo, a décidé de favoriser, grâce à l'aide de la Caisse d'allocations familiales, la création d'une sculpture d'un tronc d'arbre qui symbolisera «le vivre ensemble». La particularité de cette réalisation est sans conteste le fait qu'elle soit réalisée par les personnes qui voudront bien y prendre part.

Projection du film «Les Sentinelles» du danger agro-industriel

Les 400 Coups animent toute l'année, en partenariat avec d'autres associations, la présentation de documentaires suivis de débats. Un des éléments qui font le succès d'Imagin'Cinémas.
GAILLAC

L'Addeva 81, en collaboration avec Imagin'Cinémas Gaillac et Les 400 Coups, présente, dimanche 17 avril, le film de Pierre Pézerat : «Les Sentinelles». Des ouvriers victimes de l'amiante, un agriculteur malade à cause des pesticides, les ouvriers de la coopérative Triskalia empoisonnés aussi par des pesticides : dans le documentaire «Les Sentinelles», ils prennent la parole, racontent leur histoire, des années 70 à aujourd'hui.

Le Réseau éducation sans frontière en appelle aux Tarnais

En juin dernier, RESF se mobilisait avenue de Gaulle à Albi pour soutenir une famille expulsée par les policiers./ Photo DDM, archives M.-P.Volle

Ils sont une quinzaine à constituer le noyau dur du Réseau éducation sans frontières du Tarn. Dans le département, l'association peut compter sur près de 150 sympathisants quand il s'agit de soutenir, d'aider voire d'héberger des familles déboutées du droit d'asile et menacées de reconduite dans leur pays. «Dans le réseau, tout le monde fait un peu tout. On manque de volontaires et il ne faudrait pas que les gens s'épuisent» s'inquiètent Marie-France de Truchis et Marie-Laure Coquelet, membres actifs du réseau. RESF et pourtant, le plus souvent, le dernier recours de familles qui vivent en France et dans le Tarn depuis plusieurs années, et se retrouvent, du jour au lendemain, menacées d'expulsion.

La famille Ameti rêve d'un avenir en France

Burim et Valdete vivent avec leurs cinq enfants dans un hôtel fuxéen. Avant cela, ils étaient hébergés au Léo. Aujourd'hui, ils espèrent trouver un logement. /Photo DDM, Ch.D.

La famille Ameti est arrivée à Foix en novembre après avoir fui le Kosovo, puis la Macédoine via l'Allemagne. Fiers que leurs enfants aillent à l'école, les parents souhaitent s'installer durablement en Ariège.

Martin, Clara, Camille… Timidement, Adil, 9 ans, énumère les prénoms de ses copains. Depuis janvier, il est scolarisé à Lucien-Goron, à Foix. Son activité préférée, c'est le foot. Ou peut-être bien la piscine, comme pour sa petite sœur Nermine, 6 ans. Dans le hall de l'hôtel fuxéen où toute la famille réside, Resul, 5 ans, et Meleke, 2 ans et demi s'amusent. Emerula, 7 mois, lui, est sagement installé dans les bras de sa maman. En novembre, la famille est arrivée devant la préfecture de l'Ariège. La fin d'un long voyage. Et le début d'un nouveau combat pour cette famille Rom, et sans papier, qui rêve d'un avenir en France.

Le centre d'accueil de Gourdon fait débat

D'origine afghane, la famille Sedeqey quittait ce matin avec regret Gourdon./Photo DDM, A.L.

Solidaire pour l'accueil des migrants, la ville de Gourdon abrite depuis deux mois un Centre d'accueil et d'orientation, le seul du Lot. Inquiète après l'annonce de nouvelles arrivées, la maire de Gourdon alerte sur les conditions de vie difficiles des personnes accueillies. En réponse, la préfète du Lot a décidé hier de bloquer l'accueil sur Gourdon.

Covoiturage : plus économique plus écologique

Conducteurs et passagers se rejoignent sur l'aire de covoiturage de Gaillac./Photo DDM, Emilie Cayre.

Le covoiturage se développe partout, pour des trajets réguliers ou ponctuels. Le Département du Tarn encourage et suit cette tendance, en mettant en place des aires dites d'intermodalité.

Se déplacer en voiture avec d'autres personnes, qu'on connaît ou pas, dans le but de partager les frais de carburants. C'est le covoiturage. C'est aussi un état d'esprit, alliant l'envie de faire des économies, un geste pour l'environnement, et de nouvelles rencontres. Pour aller au travail, ou pour un trajet ponctuel, le covoiturage connaît une expansion sans précédent en France, ainsi que dans le Tarn. Le Département encourage cette pratique économique et écologique.