L'assemblée générale de la Banque alimentaire du Lot s'est tenue le 25 mars à l'espace social et citoyen de la Croix de Fer à Cahors. Francis Nadal, président, a insisté sur la recherche de bénévoles dans le domaine administratif, et sur la venue de trois nouvelles associations.
Lou Mercat fait figure de référence dans la solidarité
Ambiance studieuse mais relax pour l'assemblée générale du Mercat, l'Épicerie Sociale. Elle s'est faite au local, même s'il a fallu se serrer un peu, mais à l'évidence, le groupe s'y plaît. Autant que les résultats, c'est le climat qui saute aux yeux. Pas de «leader naturel ou charismatique» mais une équipe où l'on délègue.
Près de 8000 € de dons pour le petit Kériann, souffrant d'une malformation cardiaque
Depuis la médiatisation des problèmes médicaux du petit Kériann, 19 mois, né le 21 juillet 2014 avec une malformation cardiaque rare, une scoliose et un problème sévère au niveau de la connexion estomac/intestin/œsophage, les promesses de dons et les témoignages de sympathie et solidarité n'ont cessé d'affluer à Saint-Juéry au domicile de ses parents Amélia et Jordan et de son grand frère Ruben, 3 ans pour aider l'association «Un sourire pour Kériann», créée notamment par sa grand-mère Jocelyne pour aider d'abord Kériann puis d'autres enfants atteints des mêmes maux.
Samedi et dimanche fête des fripes à Emmaüs
Dans le cadre de ses ventes à thèmes à intervalles réguliers, les compagnons d'Emmaüs organisent un grand déballage à la communauté de Bénêche deux jours durant. «On peut dire que c'est le week-end des fripes», résume Gérard Danizan, directeur de cette communauté dont les actions restent toujours tournées vers l'accueil et la solidarité.
En fait, deux jours durant, samedi 9 avril de 10h à 12h et de 14h à 18h et aussi le dimanche 10 avril de 14h à 18h, les compagnons accueilleront tous ceux qui veulent joindre l'utile à l'agréable. Le thème de la fripe sur ces deux jours se fait au milieu des autres secteurs, meubles, livres, jouets, vaisselle et autres outils de jardinage.
Lavaur : Opération "Coup de balai sur l'hiver" à la Croix-Rouge
L'unité locale de la Croix-Rouge française organisera, le samedi 16 avril, une grande vente ouverte à tous dans ses locaux situés 2 avenue Augustin-Malroux. Cette vente «coup de balai sur l'hiver» aura lieu par lots au prix de 5 euros le lot de sept vêtements adultes (pantalons, pulls, chemises, etc.), 5 euros le lot de dix vêtements enfants et 1,50 euro le lot de cinq livres de poche.
Cette opération est organisée par l'équipe de la vestiboutique qui est ouverte à tout public les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 14 heures à 17 heures.
Des étudiantes collectent des produits d'hygiène
Audrey Lagarrigue, Auriane Corbella, Clara Toulouse et Léa Spinelli sont étudiantes en première année de DUT techniques de commercialisation à l'IUT de Castres.
Dans le cadre de leur formation, elles mènent un projet étudiant en partenariat avec l'épicerie sociale et solidaire de Castres «Pain de Vie». «Nous sommes chargées de plusieurs missions pour aider cette association à mener à bien les actions d'aides aux personnes en difficultés sociale ou financière : collectes solidaires, prospections auprès des grandes surfaces etc.» explique Léa.
L'appel à l'aide de la Banque alimentaire du GERS
A quelques jours de la grande collecte pour laquelle un appel aux bénévoles et à la générosité est lancé, la présidente de la Banque alimentaire du Gers exprime ses soucis
C'est un triple appel que lance Claudie Fieux-Gratian, la présidente de la Banque Alimentaire du Gers. Appel à bénévoles pour la collecte des 8 et 9 avril, appel à subventions (des communes notamment), appel à celle ou celui qui voudra bien venir la seconder pour faire tourner l'association.
Les garages solidaires ont le vent en poupe
C'était il n'y a pas encore un an, le 27 avril 2015. Ce jour-là, Didier Gayrard et son fils Loïc, alors tous deux au chômage, ouvraient le garage solidaire du Ségala, avenue de la Lande à Carmaux, après plus d'un an de préparation. Un pari risqué, les deux hommes ayant investi toutes leurs économies à défaut de recevoir la moindre subvention. Mais père et fils y croyaient dur comme fer.



